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PasseportGate : ‘Le Congo n’est pas à vendre’ invite le parlement a interpeller la ministre des affaires étrangères. – CONGO COURRIEL
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A quelques semaines de l’expiration du contrat entre l’État congolais et le consortium du groupe Semlex, pour la production des passeports biométriques, ce dossier commence de plus en plus à intéresser les congolais.

Dans une déclaration, la campagne  » Le Congo n’est pas à vendre  » a regretté le fait que les députés ne se soient pas intéressés au dossier pendant les cinq années du contrat pour exiger du gouvernement plus de transparence et de redevabilité envers la population.

La campagne ‘Le Congo n’est pas à Vendre’ demande au parlement, dans sa double mission de représenter la population et de contrôler les actions du gouvernement, de convoquer en toute urgence la ministre des affaires étrangères et les autres branches du gouvernement impliquées dans ce processus. Il faut informer officiellement la population de l’ensemble des décisions et mesures que compte prendre l’État congolais, pour mettre fin aux interrogations de la population sur cette épineuse question des passeports.

Marie Ntumba Nzanza devra alors apporter des précisons sur le montant global investi par Semlex en RDC à la fin de son contrat; car le dit contrat stipule que Semlex devrait investir 222 millions usd en RDC, et procéder au transfert des compétences qui devrait permettre à l’État congolais de produire par lui même les passeports biométriques à l’expiration du contrat.

Le contrat expire au moi de juin 2020, des sources concordantes au ministère des affaires étrangères indiquent que Semlex pourrait continuer pendant un temps, à produire les passeports congolais en attendant d’autres mesures. ‘Le Congo n’est pas à vendre’ tient à ce que la ministre puisse brandir la base légale sur laquelle elle se base pour cette extension, ainsi que le coût et les conditions de cette extension.

CNPAV souhaite aussi que la ministre s’engage devant les élus du peuple à saisir la justice pour faire la lumière sur les circonstances liées à la conclusion et à l’exécution de ce contrat léonin avec Semlex.

Rappelons que le contrat conclu en 2015 entre l’État congolais et le consortium du groupe Semlex expire le 10 juin prochain. Ce contrat a fait du passeport congolais, l’un des plus chère au monde, une grande frange de la population ne tient qu’à la non reconduction du dit contrat.

Joël DIAWA

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