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Invitation de Kamerhe: Indigné, le Bureau politique de L’UNC dénonce une démarche obscure visant à fragiliser le Cach – CONGO COURRIEL
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Le Directeur de Cabinet du chef de l’État, Vital Kamerhe est convoqué par le Parquet Général près la Cour d’appel de Kinshasa/Matete. Mais le document émis par cette juridiction, bien qu’authentique, comporte des erreurs. En effet, il est émis le 3 mars pour se présenter le 6 mars 2020.

Néanmoins, le Bureau Politique de l’Union pour la nation congolaise (UNC) prend au sérieux cette affaire judiciaire. Ce dimanche 5 avril, il a organisé une réunion de haut niveau.

A l’issue de cette rencontre des cadres de l’UNC, une déclaration politique à été rendue publique. Le parti de Vital Kamerhe dénonce avec amertume l’acharnement et la campagne de diabolisation orchestrée par des officines hostiles à son leader. Le Bureau politique de l’UNC s’insurge contre la légèreté avec laquelle cette invitation a été adressée à son président.

Toutefois, l’UNC réaffirme son attachement à l’État de droit mais fait remarquer que cette invitation est le point culminant d’une démarche obscure visant à fragiliser la coalition au pouvoir.

Aussi, l’UNC rappelle qu’elle a eu à mener des combats et les a fait aboutir. En conséquence, elle se dit prête à assumer celui qui s’ouvre et ne pas courber l’échine.

Par ailleurs, l’UNC réaffirme également son attachement à la coalition CACH-FCC et à l’Accord de Nairobi sans lequel le Cach n’aurait pas vu le jour et ne serait pas, par conséquent arrivé au pouvoir.

De son côté, le professeur Eddy Tshimanga apaise les esprits. Il considère cette invitation comme un moyen de confrontation entre le plaignant ( présidence de la République représentée par le chef de l’administration) et les différents accusés dans le cadre de cette instruction judiciaire à propos de l’utilisation des fonds débloqués dans le cadre du programme des 100 jours du chef de l’État.

 » L’invitation a été lancée pour confronter Vital Kamerhe – en sa qualité de répondant numéro 1 de la Présidence de la République – aux dépositions des personnes inculpées dans le dossier des 100 jours », recadre-t-il. 

Selon la technique judiciaire, poursuit-il,   » étant donné que c’est le Cabinet du Chef de l’État qui avait fourni les éléments de base du détournement au Parquet, il est normal à ce stade de la procédure d’enquête que le Magistrat instructeur puisse confronter les données de base aux justifications des prévenus, et si possible, passer à la confrontation ».

ILKA

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