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Congrès de l’UNPC: Le RAJEC remet les pendules à l’heure! – CONGO COURRIEL
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Depuis l’annonce de la tenue du congrès de l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC) à Moanda, le Président national Joseph-Boucar Kasonga Tshilunde s’est attiré la foudre d’une frange des professionnels de la plume et du micro, parmi lesquels, le professeur Malembe Tamandiak qui s’oppose farouchement à la tenue des assises à l’issue desquelles seront élus les nouveaux animateurs de l’UNPC.

Au cours d’un point de presse, le professeur Malembe Tamandiak, ancien recteur de l’IFASIC ex-ISTI s’était indigné par le fait que ce congrès soit financé par la première dame Denise Nyakeru, tout en brandissant les bordereaux de banque qui justifiaient la perception d’une somme de 100 milles USD au nom de l’UNPC par le Président Kasonga Tshilunde. Il a également qualifié de « Angwalima », moutons noirs, des journalistes qui soutiennent la tenue du congrès avant de fustiger sa délocalisation à Moanda, car estime-il, le congrès ne se tient qu’à Kinshasa.

En réaction à cela, le Rassemblement des Journalistes pour l’Emergence du Congo, RAJEC a, au cours du point de presse tenu ce mercredi à Kinshasa, balayé d’un revers de la main toutes les allégations du professeur Malembe Tamandiak.

Au sujet du financement dudit congrès par la première dame, le RAJEC rappelle au professeur Malembe que les ressources de l’UNPC proviennent de la cotisation des membres puis des dons et legs venant des institutions publiques ou privées ou même des personnes de bonne volonté, conformément à l’article 53 des status de l’UNPC.

Les bordereaux présentés par le professeur Malembe seraient des faux a ajouté le RAJEC qui rappelle aussi que Moanda ne sera pas la première ville hors Kinshasa à abriter un congrès de l’UNPC car les éditions 1971 et 1973 se sont tenues respectivement à Kisangani et à Lubumbashi.

Fort convaincu des enjeux et de l’intérêt, le RAJEC réaffirme son soutien au congrès. Il informe par ailleurs à l’opinion nationale qu’il a aligné les candidats à tous les niveaux, y compris à la présidence.

Soucieux de sauvegarder les acquis de la corporation, le RAJEC exige en fin, l’évaluation du patrimoine immobilier de l’UNPC et promet des poursuites judiciaires au cas où certains biens de l’UNPC seraient vendus illégalement.

Joël Diawa

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